Fétiche
Je vous présente solennellement Mon Manteau.
Il a vécu cette année son 5ème hivers. L'usure commence à avoir raison de lui...

Alors même si je vais passer les neuf prochains mois en Espagne, et que je n'aurais surement pas besoin de manteau, je me suis lancée dans la fabrication d'un manteau, fidèlement inspiré de celui-ci.
Avec ma maman couturière, nous nous sommes donc attelées à cette noble tâche. On est un peu fétichiste sur les bords, et surtout pour ce qui est des vêtements... Mais j'y reviendrai une prochaine fois, pour vous raconter par exemple, l'histoire de mon pull à rayure, ou de mon blouson à carreau ! Bref, que de récits palpitants, à venir !
Pour ce qui est de mon manteau, il ne sera malheureusement pas orange (snif), mais gardera la même forme, avec, petite modif, des manches en trompette !!!
Pour le tissu, j'ai flashé sur un beau motif à chevrons.

Bref, si je raconte tout ça, c'est que je voulais parler d'un truc Génialissime !
On a tous un vêtement fétiche dans notre armoire. On le lave pas souvent, il s'use, mais on l'aime tellement qu'on ne voit même pas ses petits signes de vieillesse. Et, face au trou qui apparait, à la couleur qui disparait, et bien il existe pour moi 4 solutions :
- continuer à la mettre tel quel, et tant pis si on a l'air d'une clocharde.
- l'arranger en rafistolant ici et là. C'est bien, mais ça ne dure pas...
- en faire quelque chose d'autre (ex : ta vie de veste est finit ? et bien à présent, tu seras un sac !)
- en faire un autre ! Ce ne sera jamais le même mais ça y ressemblera... !
Pour ceux d'entre vous qui ne manie pas l'aiguille aussi bien que les touches de leur clavier, voici la solution :
Le principe, est on ne peut plus génial (j'aurais trop voulu le faire avant eux), et c'est même pas très cher. Tout dépend du type de vêtement mais ça reste autour de 50 €.
Faites les curieux et allez voir leur site qui s'ouvre sur un petit air de jazz manouche bien accueillant !
Posté le 25/08/2008 | 104 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article
Je mire mon miroir
"Arrête de te regarder, ça ne te rendra pas plus belle."
Sans aucun doute.
A bien réfléchir, on se voit si peu dans une journée... A quand le dernier tête à tête avec vous même ?
Nos mains oui, nous les connaissons sur le bout de leurs doigts. Mais notre nez... Comment va votre coude droit aujourd'hui, et l'entre deux de vos omoplates ?
Ainsi l'étonnement subsiste à la vue de notre profile sur une photographie, nous faisant découvrir un grain de beauté, un détail inaperçu. Personne ne connait aussi mal notre profile que nous même... (une légère frustration peut-être ?)
Toujours est-il qui si nous nous fixons tant dans la glace de l'entrée avant de franchir le seuil de la porte, ce n'est que pour mieux mémoriser notre image. On sait que se regarder ne fera pas disparaitre les cernes, le bouton, le nez... Mais on veut s'assurer de ne pas être pire voir même s'illusionner en se pensant belle...
La femme est superficielle ?
Non, la femme est préoccupée.
Posté le 11/08/2008 | 113 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article
Un bout de monde dans le monde de la mode

Christian Dior,
Spring 2007 collection
Supreme femininity alliance's of the Gaicha and haute couture class'.
Admire the parade in a slide show on style.com
Posté le 10/08/2008 | 106 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Le breuvage Snob.
Première leçon de snobisme : La boisson du snob.
Point d'hydromel, point de café, trop populaire, ni le jus de citron de Cléopâtre qu'elle additionnait dans la légende d'une perle de vingt-quatre carats...
Restons simple diantre ! Car oui, le snob sait aussi faire preuve de simplicité. Je me dois donc de parler ici du Thé, bien qu'il soit dors et déjà extrêmement à la mode et donc par définition, anti-snob. Le snob lui, saura se distinguer de tout ces siroteurs du dimanche par la pratique.
En effet, le Thé n'est pas qu'un breuvage, mais bel et bien un Art(!), avec son savoir faire et ses règles.
Une première chose essentielle à préciser et qui distingue le 'siroteur' du 'dégusteur' de thé, c'est la forme : LE SNOB NE CONNAÎT PAS LE THÉ EN SACHET. Il saura même, à l'occasion d'une visite chez des amis s'offusquer à la vue de cette outrage.
Le choix du thé est bien évidement essentiel. Gouter un thé cher vous fera oublier tout les autres et affinera votre palet de 'dégusteur'. Ne soyez pas borné sur une variété. Osez la découverte, noir, vert, blanc, rouge ou même bleu... Le thé, est également un moment. Ainsi, le Darjeeling sera réservé à l'après-midi, le Earl Grey, additionné d'une suptile note de citron il va de soit, sera préféré au petit-déjeuner. Le lieu, les convives mais aussi le service sont de même importance que le breuvage lui-même. N'assortissez jamais la théière et les tasses. Préférez le dépareillé, qui laisse pensé que vous possédez de multiples services anciennes, hérités ou chinés ici et là, lors de vos pérégrinations.
Pour ce qui est des "Règles d'or" de la préparation, je vous laisse parcourir les pages d'une des marques les plus prestigieuses de Thé, MARIAGE FRÈRES, qui possède quatre adresses à Paris :
Alors, sortez dès à présent votre plus belle théière, et soyez Snob !
Posté le 09/08/2008 | 62 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article